Sa voix chante son âme, son corps fête la danse. Sur scène, Richard Kara est un artiste d’expériences, tour à tour chanteur, danseur... et show man.
Du reggae à la soul en passant par l’afro beat, de Bob Marley à James Brown en passant par Fela Kuti (chanteur et homme politique nigérian inventeur de l’afro beat) ou encore Alpha Blondy, Richard Kara est fier de ses influences et elles le lui rendent bien.
Avec une abondante diversité de sonorités (afro beat, zouk et reggae), Richard Kara et son groupe Ayo (bienvenue, bonjour en dialecte ivoirien) illustrent la mixité des cultures mais nous entraîne également vers un témoignage sur le continent africain et sur son pays, la Côte d’Ivoire. Riches et variés, ses morceaux sont emplis de sentiments, de doutes mais aussi d’espoirs, à l’image de leur auteur. En effet, depuis ses débuts, Richard Kara, s’est toujours servi de sa musique énergique et haute en couleurs pour distiller ses messages engagés.
Alain Rossi, directeur de la programmation de RFI, ne s’y est d’ailleurs pas trompé. Il est le premier à remarquer ce talentueux chanteur et décide de le soutenir en diffusant sur les ondes des morceaux tel que Liberté et d'inclure la chanson Rédemption dans la compilation officielle de RFI (diffusée notamment au Japon).
Son dernier opus, Soumbalaya, est l’album qui vient du cœur. Richard Kara y a mis ses joies, ses peines, sa maturité aussi. En forme d’hommage à sa famille et à son pays, il y dénonce l’enrôlement des enfants dans l’armée avec Petit Soldat, parle de son petit frère dans le titre Soumbalaya...
La Côte d’Ivoire est là, nichée au creux de ses mélodies et vous invite au voyage et à la réflexion...